« Sans Elles », j'ai toujours su que je pourrais continuer à vivre, qu'elles pouvaient disparaître de ma vie en un battement de cil du jour au lendemain. Que je survivrai à cela.


« Sans toi », je n’avais jamais envisagé cette idée.
Pour moi naïvement, tu serais à mes côtés pour toujours.
Quinze ans d’espérance de moyenne de vie, qu’importe c’est une éternité pour moi.

Mais tu es partie à cinq ans, fauchée en pleine jeunesse, aussi vite que tu as déboulé dans ma vie.

 

Tu étais mon ombre. Je t’ai emmené partout et tu m’as suivi sans un soupir.

Aucun endroit sur Terre ne t’était étranger, y compris ceux qui t’étaient interdits, comme le métro 8, les avions air france, le Cnit de La Défense, le bateau ou encore ces plages de Corse sur lesquelles tu aimais faire ton bolide, roulait des mécaniques.


Je suis inconsolable et tu seras à jamais ma petite lune rousse.

Tu es partout, et pourtant je ne te vois plus...
Repose en paix au Paradis des chiens. (C’est là que l’on m’a dit où tu étais pour j’arrête de pleurer comme une gamine de 10 ans).

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Alba


 

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