Partager l'article ! Comparatif Chemise: Ma dernière lubie en date m’a conduite à consacrer une après-midi entière dans Paris à la recherche de « la ...
Ma dernière lubie en date m’a conduite à consacrer une après-midi entière dans Paris à la recherche de « la
chemise idéale ».
Après avoir balayer plusieurs eboutiques en ligne, j’ai décidé de retenir «Bérangère Claire » pour les imprimés sobres très tokyoïtes, The Kooples (bien que je sois loin d’être fan de cette brand), Sessun (Leur nouvelle collection de pantalons velours rouille taille haute est à pleurer), Maje (tout est pratiquement à prendre), Sandro, et Claudie Pierlot.
Me voici donc en mode piétonne prête à éplucher les magasins à la recherche de l’étoffe rare.
Mon verdict ? Le voici.
-Bérangère Claire.
Sur le site internet, les chemises BG paraissent magnifiées et juste parfaites.
J’avais eu un énorme coup de cœur sur le web et comme toute les petites gossips qui se respecte,
je voulais dans mon dressing « une chemise BG ». Dans le réel en revanche, je confesse avoir acquiescé une certaine déception.
La qualité est tout simplement identique à celles que j’ai achetées chez Muji (59 euros) pour un prix multiplié par
trois. Leurs coupes ne sont pas assez cintrées et demeurent beaucoup trop «raides », (je n’ai pas envie de ressembler à une bûcheronne).
Leur atout principal : la qualité du tissu, très épais, robuste et parfait pour attaquer cet automne.
-The Kooples. Sur le cintre, j’avais bien aimé le modèle bleu ciel avec le col noir. Je n’en avais pas vu ailleurs. Celle ci se démarquait vraiment. Une fois essayée, j’ai remarqué que les boutons ne me semblaient pas bien solides et le col était étrangement coupé. Pour ce prix, je m’attendais autre chose comme qualité et pas spécialement à du Etam. Même Uniqlo fait mieux. Il ne faut pas abuser.
-Sessun. D’un point de vu global, leur collection pour cet hiver figure parmi les meilleures.
Les chemises que j’ai pu voir étaient propres, mais je n’ai pas eu de flash en particulier.
En revanche, comme je le précisais plus haut, les pantalons de la marque ont une coupe parfaite.
J’y retournerai donc pour y agrémenter mes looks.
-Maje. Beaucoup d’articles me plaisent chez Maje. Mais je bloque surtout sur leurs capes et leurs perfectos caramel. Si bien que je ne parviens pas à me focaliser sur le reste. Je n’ai pas trouvé l’article que je recherchais là bas, mais il m’aurait bien fallu trois heures supplémentaires si j’avais du choisir entre trois de leurs manteaux.
-Sandro : La marque pour cette saison
est très (trop ?) classique. Je n’aime pas du tout leurs tee shirts bicolores sans forme à titre d’exemple. La clientèle croisée était plutôt Neuillyoise, ancienne claudette et très
certainement quinqua. Je ne pense pas y remettre les pieds un jour.
-Kitsuné : On ne présente plus Kitsuné. Les coupes de chemises sont très bien, les motifs aussi, la vertu est bien présente.
Mais d’un point de vue qualité prix, j’aurais aimé avoir un type de tissu comme celui des Bérangère Claire car le leur est très fragile.
-Claudie Pierlot. Le meilleur pour la fin.
Après avoir passé 4 heures à chiner, 45 min à faire la queue dans les escalators du Citadium Caumartin, à flirter avec la dépression au point d’avoir franchi le seuil d’un « pull &
Bear » … Voilà que je tombe par hasard nez à nez avec Le type d’article que je recherchais.
C’est dans la maison Pierlot que cette trouvaille m’a séduite.
Conclusion, pour cette fin d’année, chez Claudie Pierlot, rien n’est pas à jeter !
De part le design de ses vêtements, cette marque demeure vraiment la plus parisienne de toutes. Les couleurs originales, les dessins étoilées, la sobriété des étoffes, leur légèreté, tout est beau.
Espérons donc que ce label reste le plus longtemps possible confidentiel.
Il serait en effet regrettable qu’elle ne se démocratise. Car ce qui fait son charme, c’est justement
cette discrétion, cette idée de posséder un objet unique inconnu du commun des mortels.
Alba
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