Depuis 2008, impossible d’échapper à la vague marketing de The Kooples.
Cette marque, crée par les propriétaires du « Comptoir  des Cotonniers » sur ses affiches met en scène des couples hétérosexuels et homosexuels. Elle se veut Rock, décalée, avec un esprit londonien. J’avoue au départ avoir été intriguée de voir cette innovation publicitaire.

Excitée à l’idée d’avoir trouvée la nouvelle Rolex de la fringue « Kool but Chic », je me suis donc rendue dans l’une des boutiques parisiennes de la Brand.

Et là, immense déception. Les collections sont tristounes à souhait, les matières ultra cheap,

le style trop décontracté, les coupes insipides, et cerise sur le gâteau les prix exorbitants ne sont guère justifiés.

Certes, deux trois pièces ont bien attiré mon œil, comme celles portée par « Camille » notamment. Mais d’une manière générale, je m’insurge et crie à l’imposture.

Je trouve notamment que pas mal de pièces semblent s’inspirer fortement d’APC ou encore d’Urban Outfitters. Simple sensation de ma part.


Des boutiques éclosent un peu partout d’ailleurs en province, la marque colonise la métropole à la vitesse d’un TGV, se démocratisant avec une facilité douteuse.

Je ne serai pas le dindon de la farce. Tout ce cirque orchestré autours de choses déjà vues et faites, me laisse pantoise mais amusée.

Ce n’est pas forcément parce que c’est cher, que c’est Hype.

En revanche, parions que la marque remportera un franc succès avec les bobos à deux sous clones de Doré et auprès des minettes qui ne connaissent pas grand chose à la sape.

Je dis donc Next à The Kooples.

A.

http://www.thekooples.com/fichiers/fckeditor/coupless10/pied/CF.jpg

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