Un couple de fille c’est bien connu : Très souvent, çà se crêpe le chignon, se tire les oreilles, claque les portes et demeure le fief de nombreuses scènes de jalousie en perspective.
Volcan à ciel couvert, les couples lesbiens contrairement aux idées reçues ne sont pas comparables aux scènes idylliques décrites dans la littérature de Sappho.

Aussi, pour rester au top, garder sa place de Boss, il faut parfois apprendre à se soumettre. Même lorsque l’on est une Dominante innée voir « nouvelle »… Et ce d’autant plus lorsque l’on a raison et que l’autre refuse de l’admettre. A l’inverse, pour garder une dominante, il sera de bon ton de temps à autre de se la jouer grande gueule, de l’acculer contre un mur (au sens figuré je parle). Les Dominantes ont besoin d’être coachées, drivées pour se sentir bien dans leur peau. Elles ont besoin également de se sentir «  Femme « . Or, dès qu’elles prennent conscience qu’elles sont les Reines vous êtes finies. Après vous avoir dévorer le bras, c’est ailleurs qu’elles iront voir, époumonées par l’ennui du train train quotidien.

Et surtout la sensation de la victoire acquise sur l’autre signe la fin des conflits tant chéris par notre Méduse. Cette meilleure amie prenant parfois les allures de notre pire ennemie lorsque contrariée. Cette princesse autrefois mystérieuse devenant la plus casse pied des sorcières. 

Pour relater mon expérience, ma première petite amie était une dominante dans toute sa splendeur. Ne connaissant pas grand chose aux rapports entre femmes, ce fut naturellement en soumise que j’abordai la relation. Au fil du temps, lorsque j’essayais de me rebeller, ses excès de colère enflaient en même temps. Lassée d’avoir la sensation d’être commandée, je la quittai donc une autre.

Au fil du temps j’ai donc porté les deux costumes. Tantôt celui de dominante, tantôt celui de soumise. Je conclurai que finalement, le bon équilibre d’un couple repose sur l’alternance. Dans l’idéal. Mais dans la réalité c’est évident bien plus compliqué d’aller contre sa nature, et aussi d’aller avec sa propre nature. Tout est dans le « dosage »mais avec une réflexion rapide, prise sur le champs. Sous peine d’être taxée de Dominante ou pire, de «Manipulatrice" .




















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